La réglementation impose à l’ostéopathe de traiter uniquement des troubles fonctionnels et exclusivement avec des techniques manuelles.

Prendre soins de vous, c’est prendre en compte votre plainte (motif de consultation) et les répercussions fonctionnelles sur votre vie quotidienne. Celles-ci dépendent de l’appareil ou du système concerné :

  • Appareil musculo-squelettique : impossibilité de travailler, de faire du sport, de marcher, de tourner la tête, de lever un bras, de se concentrer, …
  • Système digestif : augmentation du temps de transit intestinal, difficulté à évacuer les selles, reflux du contenu gastrique vers la gorge, ballonnements, …
  • Système ORL : Gêne à la respiration, troubles « dys… », vertiges, …

La plupart des troubles fonctionnels disparaissent naturellement mais l’ostéopathie biomécanique permet, en accord avec les recommandations de la Haute Autorité de Santé :

  • De raccourcir la phase douloureuse, afin de reprendre vos activités le plus rapidement possible
  • De prévenir la récidive, par l’attention portée aux facteurs de risque musculo-squelettiques et psychologiques.
  • De vous accompagner en cas de douleur/trouble chronique afin :
    -De reprendre le contrôle en devenant acteur de votre santé (et non plus seulement celui/celle qui subit)
    -De vous orienter correctement dans l’offre de soins, en accord avec votre médecin
    -De suivre l’évolution de votre douleur et votre observance dans les solutions conseillées. Finalement, d’améliorer durablement votre qualité de vie

Les moyens dont disposent l’ostéopathe biomécanicien sont multiples :

  • Techniques articulaires (manipulation, drop, mobilisation)
  • Techniques musculaires (pression-inhibition, décordage, étirement)
  • Techniques de détente ou de stimulation de la paroi musculaire du tube digestif
  • Techniques de mobilisation des viscères abdominaux
  • Techniques suturales crâniennes

Le choix des techniques dépend du type et de l’intensité de la douleur, de votre état de santé et de votre consentement éclairé.

  • Mise en évidence des paramètres propres à augmenter le risque de récidive ou de chronicité.
  • Proposition de gammes d’exercices simples à réaliser et adaptées à la situation
  • Collaboration active avec un autre professionnel de la santé si nécessaire.